Marine Le Pen en tête en région Nord Pas-de-Calais Picardie

Paris, 6 décembre 2015 - Elections régionales 2015 dans la région Nord Pas-de-Calais Picardie : Premières estimations


Les premières estimations à 20h selon un sondage IPSOS en partenariat avec les chaînes parlementaires, France Info et Sopra Steria.


6 Décembre 2015 - 20:16
     

  • Marine Le Pen - liste Front National RBM : 40,3 %
  • Xavier Bertrand - liste Les Républicains UDI Modem : 25,0 %
  • Pierre de Saintignon - liste PS et PRG : 18,4 %
  • Front de Gauche : 5,1 %
  • Europe Ecologie Les Verts : 4,9 %
  • Debout la France : 2,5 %

Les listes obtenant plus de 10 % peuvent se maintenir au second tour.
Les listes obtenant au moins 5 % peuvent fusionner avec une autre liste.




Mots-clés de l'article : 2015, EELV, FDG, FN, LR, marine le pen, Modem, PRG, PS, régionales, UDI





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Un élu peut être critiqué plus librement que les citoyens ordinaires

La France a été condamnée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme le 6 octobre 2011 pour avoir violé la liberté d’expression.

L'invective politique dans le cadre du mandat syndical fait partie intégrante du droit à la liberté d'expression.

Un élu peut-il faire condamner des syndicalistes un peu trop critiques à son égard ? L'invective politique dans le cadre du mandat syndical peut-elle être sanctionnée par les juges ?

Dans la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme du 6 octobre 2011, l'invective politique dans le cadre du mandat syndical fait partie intégrante du droit à la liberté d'expression.

Dans cette affaire, deux syndicalistes de l’Union syndicale professionnelle des policiers municipaux (USPPM) distribuent des tracts : une fonctionnaire de police, ayant eu un litige avec un maire, ayant été sanctionnée par celui-ci et mise en cause dans deux numéros du bulletin municipal, porte plainte pour injures publiques et subornation de témoin.
Ils sont attaqués par le maire pour des propos, selon celui-ci, "clairement diffamatoires", dans le but de le discréditer en tant qu’élu aux yeux de la population de sa commune.

Maître Gérard Ducrey , Avocat au Barreau de Paris commente pour Paris Tribune la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme du 6 octobre 2011. Une décision qui doit inciter les élus de Paris à ne pas demander à des juges d’arbitrer le débat public, même polémique, car il participe à la société démocratique.

Vaea Devatine