5 avril 2012 : Conversation autour du piano avec Eric Ferrand-N'Kaoua

Piano dans les salons de la Belle Juliette dans le 6e arrondissement.


Le Salon de musique de La Belle Juliette présente "une conversation autour du piano" avec Eric Ferrand N'Kaoua. Moment musical de qualité suivi d'une coupe.


1 Avril 2012 - 10:04
     

Le  jeudi 5 avril 2012, autour du Pleyel 1930 spécialement restauré pour La Belle Juliette, Eric Ferrand-N'Kaoua propose une converation autour du piano :   Beethoven,  Liszt, symphonie numéro 6, la pastorale...

Vous êtes conviés ensuite à partager une coupe de champagne en compagnie de l’artiste.

Eric Ferrand-N’Kaoua est un interprète qui se consacre autant au piano solo qu’à la musique de chambre et au concerto. Naturellement tourné vers Schumann, Chopin et Debussy, il cultive pourtant un répertoire éclectique qui lui permet de passer allègrement des Variations Goldberg de Bach à Gershwin, Stravinsky ou Ravel dans le même récital et de toucher parfois au jazz traditionnel.


Voyage de l’écrit à l’ouï, Eric Ferrand N'Kaoua propose : Beethoven, Liszt, symphonie numéro 6, la pastorale...

Il y a des musiques qui nous sont indispensables à certains moments de notre vie, indifférentes à d’autres. Les chefs-d’œuvre existent sans nous mais ne sauraient vivre pour nous sans notre participation engagée d’auditeur ou…d’interprète.
Réagir à une œuvre, se l’approprier pour la faire partager à d’autres avec toute la force d’une culture devenue inconsciente, d’un métier qui a modelé notre système nerveux, c’est notre mission, librement consentie.

Y a-t-il une bosse de la musique ? Les neurologues nous apprennent que les musiciens mobilisent toutes les zones du cerveau, mouvement, langage, les sens et les émotions, lorsqu’ils écoutent, font de la musique, ou même se contentent de penser à elle. D’où autant de modes de fonctionnement que de musiciens, même à l’intérieur d’un même style, autour du même instrument, selon les infinies combinaisons des histoires individuelles, des sensations, des idées et des instincts.

Qu’est-ce donc que la musique ? Des fichiers mp3 qu’on échange à l’œil ? Des partitions que l’on accumule sans pouvoir toutes les lire? Des étagères remplies de l’intégrale Mozart en 112 cd, ou 4 Gigaoctets de Bill Evans ? Vous êtes sûrement plus proche de la musique si vous êtes ému par une partition déchiffrée pour le plaisir, ou par une mélodie entendue à la radio, que si le concert n’est pour vous qu’un fond sonore convenu, et Mozart un décor de carton-pâte.

Qu’une musique vous donne envie de dialoguer avec elle, vous avez aujourd’hui tous les moyens cybernétiques d’en savoir ou d’en entendre plus.

Il est loin le temps où nous allions à la bibliothèque du Conservatoire, fermeture à 17h00, interdiction d’emprunter partitions ou disques…


Et si votre interprète favori est assez persuasif, il saura sûrement ébranler en quelques secondes les certitudes les plus confortablement établies, ou simplement vous faire retrouver ce sentiment profond que vous recherchiez.





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