In Via in Patria

A la Galerie 59 Rivoli, 59 rue de Rivoli 75001 Paris.


Peinture , Sculpture , Photographie , Vidéo Art à la Galerie 59 Rivoli.


christina kasapa
11 Janvier 2015 - 13:16
     

EXPOSITION IN VIA IN PATRIA
Galerie 59 Rivoli
59 , Rue de Rivoli 75001 Paris.

Peinture , Sculpture , Photographie , Vidéo Art

La Galerie 59 Rivoli et Mairie de Paris avec le soutien de l'Ambassade de Grèce en France et La Fondation Hellénique vous invite à l'exposition "IN VIA IN PATRIA" de trois artistes grecs Christina Kasapa, Philippos Vazakas , Anastasia- Zoé Souliotou et leur invité d' honneur Stéphane Charpentier.
 
  • Vernissage le 29 Janvier 2015 , à partir de 18 h
Du 26 Janvier au 8 Février 2015
Tous les jours , sauf lundi, de 13h à 20h
  • Entrée libre.









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Un élu peut être critiqué plus librement que les citoyens ordinaires

La France a été condamnée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme le 6 octobre 2011 pour avoir violé la liberté d’expression.

L'invective politique dans le cadre du mandat syndical fait partie intégrante du droit à la liberté d'expression.

Un élu peut-il faire condamner des syndicalistes un peu trop critiques à son égard ? L'invective politique dans le cadre du mandat syndical peut-elle être sanctionnée par les juges ?

Dans la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme du 6 octobre 2011, l'invective politique dans le cadre du mandat syndical fait partie intégrante du droit à la liberté d'expression.

Dans cette affaire, deux syndicalistes de l’Union syndicale professionnelle des policiers municipaux (USPPM) distribuent des tracts : une fonctionnaire de police, ayant eu un litige avec un maire, ayant été sanctionnée par celui-ci et mise en cause dans deux numéros du bulletin municipal, porte plainte pour injures publiques et subornation de témoin.
Ils sont attaqués par le maire pour des propos, selon celui-ci, "clairement diffamatoires", dans le but de le discréditer en tant qu’élu aux yeux de la population de sa commune.

Maître Gérard Ducrey , Avocat au Barreau de Paris commente pour Paris Tribune la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme du 6 octobre 2011. Une décision qui doit inciter les élus de Paris à ne pas demander à des juges d’arbitrer le débat public, même polémique, car il participe à la société démocratique.

Vaea Devatine