Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire le 2 mars 2012 sur le "meurtre" du photographe Rémi Ochlik et pour "tentative de meurtre" de la journaliste Edith Bouvier lors du bombardement le 22 février 2012 à Homs en Syrie.
L'office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) est chargée de l'enquête.
Les obsèques d'un jeune tahitien de 37 ans père de famille mettent à jour le scandale des ferrailles irradiées à Tahiti.
Transporter de la ferraille dans un camion n’est pas dangereux, sauf lorsque ladite ferraille est radioactive. Les autorités de l'Etat et du Pays d'outre-mer se sont bien gardées de le dire.
L'ambiance est radioactive, les ferrailles ayant été disséminées un peu partout à Tahiti, mais où ?
C’est donc une loterie et, d’après un médecin, il ne se passe pas une semaine sans qu’il ne détecte un irradié. Et des médecins, il y en a 150...
Un nouveau collectif vient de se constituer le 1er mars 2012 dans le 14e arrondissement de Paris : le "collectif du 64 rue de la Santé."
Son objectif : s'opposer à la mise en service d'une antenne relais de téléphonie mobile installée sur l'immeuble situé au 64 rue de la Santé.
Lors de la Charte parisienne signée en 2002, la Ville de Paris a obtenu des éléments dérogatoires avec un seuil plus bas que le seuil officiel.
Les opérateurs de téléphonie mobile sont sortis des négociations et de la charte : "ils font donc ce qu'ils veulent" commente Marc Arazi, coordinateur national du PRIARTEM (Pour une Réglementation des Implantations d'Antennes Relais de Téléphonie Mobile) qui soutient le nouveau collectif.
Lors du grenelle des ondes, le 14e arrondissement de Paris a été choisi comme ville test pour participer à la baisse des seuils et à la nécessité pour les opérateurs d'informer et d'organiser des concertations avec les habitants. Le maire du 14e arrondissement avait donné un avis défavorable à l'installation de l'antenne au 64 rue de la Santé.
Un opérateur de téléphonie mobile prévoit de la mettre en service le 10 mars 2012.