Claude Goasguen et la loi sur la parité.
Lors de son café politique le 23 mai 2012 dans le 16e arrondissement de Paris,
Claude Goasguen répond aux question du public, venu nombreux.
Au sujet des investitures UMP qui ont divisé la droite, il a un avis :
"Si Panafieu avait décidé de se représenter, il n'y aurait pas eu de problème."
Pour le député-maire du 16e arrondissement, Françoise de Panafieu a eu
"peur" de ne
"pas réussir" et elle aurait poussé à la candidature Brigitte Kuster, maire du 17e arrondissement, dans la 4e circonscription.
Quant à la 2e circonscription où Rachida Dati s'est opposée à la candidature de François Fillon, Claude Goasguen a également une réponse :
"Si Aurillac s'était présentée, il n'y aurait pas eu de problème non plus".
Et de conclure :
"en réalité dans cette élection ce sont les femmes qui ont démissionné."
Françoise de Panafieu et Martine Aurillac sont députées de Paris sortantes et anciennes maires d'arrondissement. Françoise de Panafieu avait également été préférée à Claude Goasguen lors de primaires à l'UMP, pour mener la liste parisienne à la reconquête de la Mairie de Paris en 2008.
Brigitte Kuster s'est mise en congé de l'UMP le 9 mai 2012 pour éviter l'exclusion de son parti et se présenter contre le candidat investi, le député Bernard Debré, soutenu par son collègue à l'Assemblée nationale.
Les autres candidates UMP ont toutes renoncé à se présenter face à leurs collègues masculins : Rachida Dati (2e circonscription), Corinne Atlan-Tapiero (8e circonscription) et Marie-Claire Carrère-Gée (11e circonscription).
Des femmes qui ont démissionné ?