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A la Pagode, « Whatever works » le dernier-né des Woody

Septième Tribune


     

Sorti au Cinéma La Pagode comme dans d'autres salles parisiennes, le nouveau Woody Allen « Whatever works » rencontre un franc succès. Une véritable célébration du changement, à la forte tonalité baroque. Les fans apprécieront.


1 Août 2009 - 10:04

A la Pagode, « Whatever works » le dernier-né des Woody
«Le tout, c’est que ça marche ». Tel est le leitmotiv du nouveau Woody Allen, qui s’inscrit dans le décor new-yorkais des œuvres de Woody, après celui, européen, de « Vicky Christina Barcelona ». Une comédie qui n’est pas révolutionnaire, soit, mais dans laquelle s’exprime le plus pur style « woody ». Réunissant des personnages aussi attachants qu’insupportables, le public se laisse porter par leur pétillante légèreté à travers des péripéties toutes plus incroyables les unes que les autres. Une histoire pleine de rebondissements donc, et qui va, contre toute attente, d’énorme en énorme.

Boris Yellnikoff (incarné par Larry David) a tout plaqué, son job, sa femme, et a même raté son suicide, pour finir seul, vieux et grincheux, dans un minable appartement de Greenwich, à New-York. Il enseigne les échecs à des enfants, avec toute la patience et le tact dont il est capable. Obsédé par la mort, il méprise l’espèce humaine (il qualifie d’ailleurs les gens de « vers de terre »).
Ce vieux misanthrope rencontre Melody (Evan Rachel Wood), une blonde stupide et très jeune qui débarque dans la grande ville. Convertie à ses idées et raisonnements, elle finit par l’épouser. C’est le début de rebondissements et d’enchaînements de situation invraisemblables avec la mère puis le père de Melody qui débarquent chez le couple Yellnikoff. Cependant toujours maniés avec l’humour et la main de fer de Woody Allen.

En faisant le bilan, on trouve cela gros voire improbable : les parents très pratiquants qui se retrouvent l’un et l’autre heureux et épanouis, respectivement dans un ménage à trois et dans une relation homosexuelle, le mariage d’une Barbie-girl de 20 ans avec un vieux papy misanthrope et hypocondriaque, et, surprise des surprises, le total happy ending. Tout finit sans l’ombre d’un nuage, lui ayant trouvé le bonheur dans les bras d’une médium et elle s’étant trouvé un bel et jeune acteur, enfin digne de sa plastique.
Mais le réalisateur hollywoodien manie l’affaire avec sa verve et sa simplicité habituelles, et un naturel déconcertant qui ne laisse aucune place à la lourdeur. Le spectateur est pris d’une envie continuelle de rire et de sourire, sans jamais être lassé.
Ajoutez cela à des plans simples, bien cadrés et un maximum d’humour, on conseillerait presque ce film dans le cadre d’une cure détox. Idéal en ces temps estivaux.


Mots-clés de l'article : 7e arrondissement, woody allen





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