After hour à la drogue

Les speeds (amphétamines) pris lors d'after hour, étape avant les drogues chimiques ou non.


Trafic de stupéfiants dans des discothèques parisiennes.


10 Juillet 2011 - 09:07
     

Les enquêteurs de la brigade des stupéfiants soupçonnent un individu de vendre de la drogue dans des discothèques parisiennes à l’occasion "d’after hour". Les surveillances et filatures entreprises à partir du mois d’avril 2011 le confirment, et permettent de l’identifier.

Il est âgé de 25 ans et connu pour usage de stupéfiants avec sa compagne, du même âge. Ensemble ou séparément, ils se rendent ainsi dans les établissements de nuit de la capitale, vendant cocaïne et MDMA (ecstasy) à une cinquantaine de clients.
Le 26 juin 2011, la jeune femme est interpellée dans le 8e arrondissement de Paris avec une complice, âgée de 31 ans, également connue en tant que consommatrice, ainsi que 9 clients.
Près de 750 g de MDMA sont saisis, de même que 8 g de cocaïne et 2.250 euros.
La "dealer" explique revendre 30 euros la dose de MDMA et son amie reconnaît avoir joué un rôle d’intermédiaire au cours de la soirée.
Elles sont toutes deux placées sous mandat de dépôt.
Le revendeur, absent, est localisé à Saint-Raphaël (83) où il est interpellé le 6 juillet 2011 en possession d’1g de MDMA. Il est également été placé en détention provisoire.

Source : Service de la communication de la Préfecture de police de Paris.
© igor - Fotolia.com
© igor - Fotolia.com





Océanie | Région Pacifique | Paris Ile-de-France | Scope | Paris News Post | France Europe | A l'étranger


Facebook
Twitter
Newsletter
YouTube


Actualités, la boîte à archives

 

La CEDH condamne la violation de la liberté d’expression : les explications

 

Dans cette affaire, deux policiers syndiqués sont attaqués par un maire pour leurs propos.