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Le tatouage des cambrioleurs de la mafia géorgienne

Une enquête de la sûreté territoriale de paris.


La sûreté territoriale de Paris secoue la "mafia" géorgienne : plus d’un demi-million de préjudice et 11 interpellations.


8 Décembre 2014 - 16:53
     

Dans sa lettre hebdomadaire du 8 décembre 2014, la Préfecture de police de Paris raconte avec ses mots la résolution d'une enquête ayant permis de démanteler une équipe de cambrioleurs géorgiens agissant en bande organisée et livre des explications sur la signification du tatouage porté par l'un des cambrioleurs.

Ainsi un membre de Vory V Zakone porte un Tigre tatoué sur les pectoraux, symbolisant les cambrioleurs violents. La gueule ouverte du Tigre signifie que le porteur, après avoir purgé sa peine de prison, continuera ses activités.

Vory V Zakone : voleurs dans la loi

Onze hommes âgés de 20 à 30 ans appartenant à la mafia de l’ex URSS, les Vory v Zakone ("voleurs dans la loi"), ont été déférés pour plus de 118 faits et un préjudice partiel estimé à plus de 587 000 euros.

Tout débute cet été au mois d’août, dans le 12e arrondissement de Paris, quand des policiers appelés pour un vol en cours interpellent en "flag" deux hommes en train de prendre la fuite. Les individus, âgés de 25 ans, possèdent déjà des antécédents judiciaires, notamment pour vols.

Dans la foulée, un complice "logé" dans un hôtel de Clichy-sous-Bois (93) est lui aussi interpellé, également de nationalité géorgienne. A son actif, deux vols par effraction, et dans sa chambre, un maigre butin provenant de précédents casses.

Si les trois hommes sont déférés puis écroués, les enquêteurs flairent l’existence de plusieurs autres équipes dites "à tiroir", qui agissent en binôme ou trinôme et se recomposent au gré des arrivées sur le territoire national pour pallier les incarcérations. Les investigations conduites entre septembre et novembre, permettent l’identification de six nouveaux auteurs.

Selon un mode opératoire bien rôdé, après chaque méfait, les équipes de casseurs, les "petites mains", contactent des receleurs, les "donneurs d’ordres", un père et son fils, chargés d’écouler les butins et de fournir un appui logistique.

Au final, les enquêteurs établissent que les vols par effraction ont tous été commis entre le 21 février 2014 et le 21 novembre 2014, sur 10 départements.

Ce 25 novembre, dès 6h, une opération de police a permis l’interpellation de tous les mis en cause à leur domicile, tandis que les autres étaient extraits de prison pour être entendus en même temps que leurs complices.

Les perquisitions conduites dans les différents domiciles ont permis la saisie de nombreux bijoux, montres, ordinateurs portables, tablettes tactiles, smartphones et lots d'argenterie, ainsi que 4 580 euros en liquide.
Confondus par leurs traces papillaires et par des images vidéos, les cambrioleurs ont reconnu les faits, emprunts d’une certaine confusion devant la quantité des vols commis.

Source : Préfecture de Police.







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