Paris : ça flingue avenue Georges V

Règlement de compte dans le 8e arrondissement de Paris.


Une figure du grand banditisme abattue en pleine rue : il n'y a plus de différence entre Paris et Marseille ?


10 Octobre 2018 - 14:00
     

Paris : ça flingue avenue Georges V
Connue pour de multiples braquages, une figure du grand banditisme décède des suites de ses blessures, au lendemain d'une fusillade qui s'est produite le dimanche 7 octobre 2018 sur une célèbre avenue parisienne.

Vers 6 heures, au petit matin, la voiture de marque Smart dans laquelle il se trouvait avec un autre homme est prise en chasse par un deux-roues motorisés et criblée de balles sur l'avenue Georges V donnant sur l'avenue des Champs-Elysées dans le 8e arrondissement de Paris.

Selon l'AFP, l'homme, âgé d'une quarantaine d'années, avait été le seul acquitté par la Cour d'assises de Paris en 2012 dans l'affaire d'un fourgon blindé de la Brink's attaqué en 2002 en Seine-et-Marne. Deux autres personnes avaient en revanche été condamnées.

L'ex-braqueur était également soupçonnée par la police d'avoir organisé en 2003 l'évasion spectaculaire de la prison de Fresnes d'une figure du grand banditisme.
 









E riro 'outou i te au / Vous pourriez également aimer / You might also like
< >

Lundi 25 Octobre 2021 - 16:19 Portes ouvertes d'Anvers aux Abbesses

Tahiti | Région Pacifique | France et Europe | Paris Ile-de-France | Paris News Post | Editions | Cités


ACCUEIL

Newsletter
Facebook
Twitter
YouTube


 

La boîte à archives


Un élu peut être critiqué plus librement que les citoyens ordinaires

La France a été condamnée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme le 6 octobre 2011 pour avoir violé la liberté d’expression.

L'invective politique dans le cadre du mandat syndical fait partie intégrante du droit à la liberté d'expression.

Un élu peut-il faire condamner des syndicalistes un peu trop critiques à son égard ? L'invective politique dans le cadre du mandat syndical peut-elle être sanctionnée par les juges ?

Dans la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme du 6 octobre 2011, l'invective politique dans le cadre du mandat syndical fait partie intégrante du droit à la liberté d'expression.

Dans cette affaire, deux syndicalistes de l’Union syndicale professionnelle des policiers municipaux (USPPM) distribuent des tracts : une fonctionnaire de police, ayant eu un litige avec un maire, ayant été sanctionnée par celui-ci et mise en cause dans deux numéros du bulletin municipal, porte plainte pour injures publiques et subornation de témoin.
Ils sont attaqués par le maire pour des propos, selon celui-ci, "clairement diffamatoires", dans le but de le discréditer en tant qu’élu aux yeux de la population de sa commune.

Maître Gérard Ducrey , Avocat au Barreau de Paris commente pour Paris Tribune la décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme du 6 octobre 2011. Une décision qui doit inciter les élus de Paris à ne pas demander à des juges d’arbitrer le débat public, même polémique, car il participe à la société démocratique.

Vaea Devatine