Philippe Martinez demande à l'Etat de faire son boulot face aux violences

Manifestation du 19 mai 2016 de Nation à Bastille dans le calme.


Le Secrétaire général de la CGT depuis le 3 février 2016 estime que la responsabilité de l'Etat est entière dans les violences qui ont émaillées les manifestations contestant le projet de loi Travail El Khomri


19 Mai 2016 - 16:00
     

Philippe Martinez Secrétaire général de la CGT depuis le 3 février 2016 © VD Paris Tribune (archives)
Philippe Martinez Secrétaire général de la CGT depuis le 3 février 2016 © VD Paris Tribune (archives)
La détermination des représentants syndicaux est intacte pour contester le projet de loi Travail El Khomri :
 
"Nous sommes déterminés (...) Il faut retirer ce mauvais projet de loi (...) 
Philippe Martinez, Secrétaire général de la CGT, manifestation du 19 mai 2016

Le ministère de l'Intérieur et le préfet de police de Paris sont priés par la Confédération Générale du Travail (CGT) de "faire leur boulot" face aux violences. Et la courbe descendante constatée quant au nombre de violences lors de la septième manifestation permet aux manifestants de défiler l'esprit plus serein. 


A la Fédération Syndicale Unitaire (FSU), l'on appelle à la "sagesse" de l'État et l'on confirme :
 
"Le point dur qui reste, c'est l'inversion de la hiérarchie des normes, c'est la question du dialogue social".
Bernadette Groison, secrétaire général la FSU, manifestation du 19 mai 2016.

La septième journée nationale unitaire d'actions contre la loi Travail El Khomri à l'appel de l'intersyndicale CGT, FO, Solidaires, FSU, Unef, Fidl et UNL renoue avec des défilés sans incident majeur. Pour les manifestants, l'étude au fond du projet de loi va pouvoir reprendre.





Vaea Devatine
Journaliste tahitienne. Formations universitaires modestes, en droit, en sciences sociales... En savoir plus sur cet auteur

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