Un train de banlieue entièrement tagué

Le travail de la cellule Tag de la SDRPT dans le 10e arrondissement de Paris.


Le tag vaut cher : facture de 292.000 euros pour la SNCF.


29 Mars 2011 - 19:08
     

© Aniuszka - Fotolia.com
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Le 18 mars 2011, la SNCF porte plainte suite à des dégradations commises sur l’ensemble d’un train de banlieue en gare de l’Est, dans le 10e arrondissement de Paris : un ou des tagueurs ont sévi, le préjudice s’élève à près de 24.000 euros.
La sous-direction régionale de la police des transports (SDRPT), et plus particulièrement la cellule TAG, oriente très rapidement ses recherches sur deux tagueurs qu’elle ne connaît, l’un des deux ayant été condamné en mai 2010 à 10 mois d’emprisonnement et 114.000 euros de dommages et intérêts.
Les tagueurs sont interpellés le 23 mars. Les perquisitions de leur domicile conduisent à la découverte de nombreuses photographies de leurs tag. Egalement un marteau brise vitre, une clef carrée permettant l’accès aux installations SNCF et deux carnets spécifiques RATP sur la constitution des rames. Une procédure incidente pour vol a été ouverte.
Leurs signatures permettent aux enquêteurs de leur imputer d’autres dégradations, objets de procédures distinctes.
Le préjudice total des dégradations s’élève pour l’un, à plus de 213.000 euros et pour l'autre, à près de 79.000 euros. Ils ont été déférés le 25 mars.

Source : Service de la communication de la Préfecture de police de Paris.



Mots-clés de l'article : 10e arrondissement, faits divers


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