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2 avril 2012 : Colloque Mobilités "Transport, Urbanisme, Logement, Courrier, Modes de Vie et Villes durables"

Questions de mobilité à l'Auditorium de La Poste dans le 15e arrondissement de Paris.


INVITATION au Colloque Mobilités : Transport, Urbanisme, Logement, Courrier, Modes de Vie et Villes durables, le Lundi 2 avril 2012 de 8h30 à 17h30 à l'Auditorium de La Poste, 44 bd Vaugirard, 75015 Paris, Métro Montparnasse-Bienvenüe/Pasteur.


Emile H. Malet
15 Mars 2012 - 17:51
     

Co-organisé par le Groupe Passages/ADAPes, le Groupe La Poste, la SNCF et les Aéroports de Paris

Le développement de l’automobile a soutenu tout au long du siècle dernier la croissance économique de notre pays. De fait, la France dispose aujourd’hui d’un réseau d’autoroutes et de routes et des villes super calibrées pour la voiture même si des résistances ont parfois permis d’éviter le pire comme par exemple ce projet annulé qui prévoyait l’entrée d’une autoroute dans Paris sur le tracé actuel de la voie Georges Pompidou.

Nous sommes devenus intensément dépendants de la voiture et des nuisances qui l’accompagnent que ce soit en termes de pollution, de bruit, de congestion ou de sécurité.

L’absence de réseau ferré dédié au fret pose problème, de même que la présence de poids lourds sur les routes.

Tout cela alors que le secteur des transports est concerné au premier chef par le défi de réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre d’autant qu’il est responsable à lui seul de plus du tiers des émissions de CO² recensées dans notre pays.

Et ce qui est vrai pour la France vaut pour l’ensemble des pays industrialisés, le cas des pays émergents ou celui des Pays en voie de développement se situant à un autre niveau de problématique même si la pollution est également préoccupante.

Compte tenu de notre évolution sociétale et culturelle, il faudra aux secteurs de l’automobile et des transports trouver des solutions qui n’entravent pas nos activités économiques pas plus que les libertés individuelles auxquelles chacun est fermement attaché surtout dans cette dérive libérale qui encourage l’individu au détriment du collectif.

Heureusement les Français comme les Européens prennent de plus en plus conscience que la voiture n’est pas la seule solution à tous leurs besoins de déplacements.

Ils se disent plutôt prêts à changer leurs habitudes, mais à une condition : que les solutions qu’on leur propose pour abandonner leur voiture ou l’utiliser moins soient adaptées à leur mode de vie et peu contraignantes.

Ainsi, par exemple, au centre financier de La Banque Postale à Nantes, la signature d’un plan de déplacements d’entreprise avec la CUB, alliée au déploiement du tramway et à la prise en charge par les deux parties de 50% du prix de l’abonnement annuel aux transports locaux, a permis en quelques mois de passer, sur 1400 employés, de 75 à 480 leur nombre d’abonnés, 140 employés abandonnant même leur voiture pour venir au travail, ce qui a permis de transformer 40 de leurs places de parking en parking à vélos.

Aujourd’hui, environ 200 employés de ce centre viennent chaque jour travailler en vélo… Cette action a aidé la ville de Nantes à réussir son Agenda 21 local, à la société de transports d’augmenter sa rentabilité et de disposer d’un fichier nominatif d’abonnés propice à la diffusion de l’information et à ce service postal de faire baisser les émissions de CO² des trajets domicile-travail de ses employés.

Ces expériences prometteuses ont été tentées et réussies en Europe du Nord, au Japon et la Chine emboite le pas en proposant un mode de transport multimodal.

A une échelle plus grande, l’industrie fait des efforts à travers les onze pôles de compétitivité qui réfléchissent aux transports de demain.

Les entreprises du secteur cherchent à anticiper les effets de la contrainte carbone et les déplacements du futur.

La Poste qui n’est pas un industriel de l’automobile et des transports y va aussi de sa réflexion car elle utilise une flotte de 60 000 véhicules utilitaires et de 600 camions sans compter les véhicules de ses sous-traitants.

Elle a résolument pris le parti du véhicule électrique à la fois pour diminuer ses émissions de CO² mais aussi pour se garantir à l’avenir la possibilité d’entrer dans les centres-villes qui seront progressivement interdits aux véhicules thermiques, et pouvoir ainsi continuer à y distribuer son courrier et ses colis.

A la tête d’un groupement national d’entreprises désireuses de commander des véhicules électriques, elle vient d’annoncer par la voix de son président Jean-Paul Bailly, les noms des deux constructeurs automobiles retenus (Renault et PSA) qui devront livrer dans les meilleurs délais et en tout cas avant 2015, 23 000 véhicules électriques et parmi eux 15 600 Kango Z.E dont 10 000 pour La Poste.

Cette entreprise complète sa gamme de moyens de transports électriques puisqu’elle dispose déjà de plusieurs milliers de vélos à assistance électrique, de plusieurs centaines de chariots électriques et de quadricycles électriques avec un objectif de 3500 pour ces derniers à l’horizon 2015, et qu’elle réfléchit avec son homologue japonais à intégrer prochainement des tricycles électriques pour la distribution du courrier.

En parallèle de ce type d’action vertueuse d’entreprise, les pouvoirs publics devront proposer des réformes pour augmenter la fréquence des transports en commun, soutenir les usages collectifs émergeants de la voiture individuelle, type auto-partage ou covoiturage, voire le télétravail, complet ou partiel, et ceci, dans le respect des idéaux de liberté et de justice sociale qui prédominent dans notre culture.

Naturellement, il faudra adapter les infrastructures à ces nouveaux moyens de transport qui conjuguent la route, le rail, le fluvial et renouvellement – en l’enrichissant – la notion de service public.

Les grandes entreprises, comme La Poste, la SNCF, le RFF, les Aéroports de Paris, l’industrie automobile, la Caisse des Dépôts et Consignations… - et il en est de même à l’international – doivent coordonner leurs efforts pour permettre d’adapter les moyens techniques aux besoins des usagers et aux nouveaux modes de vie qui vont apparaître.

Au niveau des collectivités locales, s’appuyer sur la loi sur les transports intérieurs qui accorde aux agglomérations le pouvoir de définir les caractéristiques des services de transports urbains et les tarifs et de passer, comme on l’a vu pour le centre financier de La Banque Postale de Nantes, des marchés ou partenariats avec les entreprises.

Car aujourd’hui, les transports en commun ont encore du mal à rivaliser avec la voiture plus confortable, plus disponible, alors qu’ils proposent des dessertes encore peu adaptées aux parcours, l’exemple des trajets banlieue-banlieue en région parisienne, des temps d’attente trop élevés en moyenne, un confort limité, et une information trop souvent défaillante en cas de problèmes.

Certes, la voiture est vécue souvent comme un petit chez soi, on y écoute son téléphone, sa radio, on s’y maquille et on y lit son journal dans les embouteillages, mais on oublie souvent, à commencer par son conducteur, que sa voiture coûte cher – 5000 euros en moyenne par an- et que l’utiliser en ville est souvent synonyme de perte de temps et d’énervements puisque la vitesse moyenne y est faible et la recherche d’une place de stationnement, compliquée.

A Paris, comme dans les grandes capitales européennes, 30% des véhicules qui sont en train de rouler sont à la recherche d’une place pour se garer…. Quant on rapproche tout cela du fait que la moitié des trajets effectués en voiture font moins de trois kilomètres, une distance largement accessible à vélo, voire à pied (on compte 30 minutes, soit ce que l’on devrait marcher chaque jour pour sa bonne santé…), les efforts qui restent à faire pour changer la donne restent considérables.

Problème de société, le politique s’en mêle, ce qui est logique et évidemment nécessaire. La mobilité durable s’invite dans le débat au plus près du terrain. On ne peut par exemple plus séparer urbanisme et transports, mais aussi ville durable et service public, habitat confortable et mode de vie économe.

Et aussi, il faudra raisonner en élargissant son angle de vue : du local au national, puis au régional, au continental, voire plus loin. Dans le domaine ferroviaire par exemple, se posera tôt ou tard la question d’un ferroviaire européen pour mailler notre continent et permettre de voyager confortable et économe.

Les collectivités locales peuvent à loisir, à condition de se concerter avec les citoyens, limiter les places de stationnement ou imposer des densités d’habitation plus fortes notamment près des points d’accès aux transports en commun, voire créer plutôt des quartiers mixant habitat, commerces, centres de loisirs pour éviter du déplacement motorisé que nos villes éclatées ont rendus nécessaires.

Le local a donc un rôle prépondérant à jouer. La loi de décentralisation doit aller encore plus loin et permettre en France aux élus locaux de tarifer l’usage des routes qui passent sur leurs territoires, de favoriser tous les services mutualisés type auto-partage ou pédibus qui revisitent la voiture individuelle, de mieux pouvoir réguler l’implantation des structures génératrices de déplacements : mairie, hôpitaux, établissements scolaires, sportifs, grandes entreprises, etc.

Il faut aussi remettre du service public dans la vie locale, réformer l’urbanisme au prisme des nouvelles mobilités, mieux intégrer les entreprises dans la réflexion des territoires sur lesquelles elles développent leurs activités.

Bref, concevoir un urbanisme de la mobilité durable construit sur une révolution du transport afin de faire de nos villes définitivement des lieux de vie agréables et attractifs et favorisant un développement économique responsable et pérenne.

Il sera intéressant de comparer la situation hexagonale à ce qui est fait dans les autres métropoles européennes, voire dans les grandes capitales de la planète, pour réfléchir non à un modèle uniforme de ville durable mais plutôt de mettre en valeur les interconnexions entre activités – qui sont communes quel que soit le schéma urbain, la logique multimodale qui en découle, le renouvellement d’un service public adapté aux comportements et une responsabilité des citoyens à éviter les gaspillages.

La ville durable impose un ordre mobile à la mondialisation pour faire vivre harmonieusement les territoires. Naturellement, les investissements à consentir sont gigantesques – en témoigne le coût envisagé pour l’aménagement du « Grand Paris » - et devront s’étaler sur un temps long.

Transports et logement, aménagement du territoire et acheminement du courrier, liaisons sociales et services publics sont concernés de manière synchrone pour permettre à la ville durable d’exister et de permettre un « vivre ensemble » ouvert sur les diversités socioculturelles et l’aiguillon d’une ouverture sur le monde.

Pour ce faire, un urbanisme durable veillera à ne pas accroître – sinon à réduire – la précarité psychique de larges couches de population en voie d’exclusion et de marginalisation. Ce n’est pas le moindre enjeu « civilisateur » des nouvelles mobilités qui seront au cœur de la ville de demain et de ses populations.

Programme du colloque le lundi 2 avril 2012 de 8h30 à 17h30

Présentation :
Emile H. MALET, Directeur de la revue Passages et de l’ADAPes
Patrick WIDLOECHER, Conseiller du Président du Directeur Général, Groupe La Poste
Intervention de Jean-Michel Despax, Délégué pour l'Action Extérieure des Collectivités Territoriales, Direction Générale de la Mondialisation, du Développement et des Partenariats, MAEE

Session 1 – 9h à 12h30
Sous la présidence de Patrick WIDLOECHER, Conseiller du Président du Directeur Général, Groupe La Poste
Avec :
Salvator ERBA, Directeur du développement durable au courrier, Groupe La Poste
Paul KAKPO, Président de l’Agence africaine du développement durable
Henri MOLLERON, Responsable du développement, Colas
Jean-Jack MOREAU, Professeur des universités
Philippe PELLETIER, Président du comité Plan Bâtiment Grenelle
(c) Revue Passages / Adapes.
(c) Revue Passages / Adapes.

Session 2 – 14h à 17h30
Sous la présidence de Didier HAMON, Directeur de l’environnement et des relations territoriales, ADP
Avec :
Fethi BEN BRAHIM, Conseiller diplomatique, Institut du Monde Arabe
Guy BURGEL, Géographe, Professeur, Université Paris-X Nanterre
Xavier GODARD, Ancien directeur de recherches, INRETS
Vincent GODEBOUT, Responsable Insertion par l'économie et Responsabilité sociétale d'entreprise, Secours Catholique
Patrick JACQUET, Responsable du logement social, Groupe La Poste
Pierre POMMELLET, Haut Fonctionnaire

Conclusion :
Emile H. MALET, Directeur de la revue Passages et de l’ADAPes
Didier HAMON, Directeur de l’environnement et des relations territoriales, ADP
Jean-Jack MOREAU, Professeurs des Universités
Patrick WIDLOECHER, Conseiller du Président du Directeur Général, Groupe La Poste
Intervention de Bernard EMSELLEM, directeur général délégué éco-mobilité, SNCF

Rapporteur pour les sessions : Jean-Jack MOREAU, Professeurs des Universités

Intervenants pressentis :
Khattar ABOUDIAB, Consultant chercheur ; Fadela AMARA, Conseil économique et social ; Paul ANDREU, Architecte spécialiste dans les constructions aéroportuaires ; Fouad AWADA, UNIPEF ; Carlos BASTARRECHE SAGUES, Ambassadeur d’Espagne en France ; Benoit BAZIN, Directeur du pôle distribution/bâtiment, Saint-Gobain ; Mehdi BEKHEDDA, Conseiller à l’Ambassade d’Algérie en France ; Soumia BELAIDI, Présidente, Association française des managers de la diversité ; Abdennour BENANTAR, Maître de conférences, Université de Paris-VIII ; Esther BENDASSA, Sénatrice, Groupe Ecologie ; Fethi BEN BRAHIM, Conseiller Diplomatique, Institut du Monde Arabe ; Mustapha BENCHENANE, Universitaire, Politologue ; Christian BLANC, Ancien Secrétaire d'État chargé du Développement de la région capitale, Membre de la commission des affaires économiques ; Sophie BOISSARD, Directrice de la branche Gares & connexions, SNCF ; François BOULOT, Chargé de mission Energie, Secours catholique ; Guy BURGEL, Géographe, Professeur, Université Paris-X Nanterre ; Tahsin BURCUOĞLU, Ambassadeur de Turquie à Paris ; Giovanni CARACCIOLO DI VIETRI, Ambassadeur d’Italie en France ; Roland CASTRO, Architecte ; Lucien CHABASON, Président, Plan Bleu ; Morched CHABBI, Urbaniste, Fondateur du Bureau d’Etudes privé URBACONSULT ; Paul CHEMETOV, Architecte, Architectes urbanistes associés ; Rao CHILIKANI, Fondation internationale pour le Développement Humain, Inde, Ancien Président du comité des ONG auprès de l’UNESCO ; Youssef COURBAGE, Directeur de recherches en Démographie, Institut Nationale d'Etudes Démographiques ; Jean-Michel Despax, Délégué pour l'Action Extérieure des Collectivités Territoriales, Direction Générale de la Mondialisation, du Développement et des Partenariats, MAEE ; Hélène DUCHÊNE, Direction des politiques de mobilité et d’attractivité, DGM, MAEE ; Bernard EMSELLEM, directeur général délégué éco-mobilité, SNCF ; Salvator ERBA, Directeur du développement durable au courrier, Groupe La Poste ; Jean-Pierre FARANDOU, Directeur Général branche SNCF – Proximités, SNCF ; Laouikissam FECKOUA, Géographe, Professeur, Université de Paris-X Nanterre ; Xavier GODARD, Ancien directeur de recherches, INRETS ; Vincent GODEBOUT, Responsable Insertion par l'économie et Responsabilité sociétale d'entreprise, Secours Catholique ; Didier HAMON, Directeur de l’environnement et des relations territoriales, ADP ; Jean-Pierre HAUET, Directeur associé, Président, KB Intelligence ; Patrick JACQUET, Responsable du logement social, Groupe La Poste ; Paul KAKPO, Président de l’Agence africaine du développement durable ; Abdelnour KERAMANE, Ancien ministre de l’Industrie d’Algérie, MédEnergies ; Ichiro KOMATSU, Ambassadeur du Japon en France ; Quan KONG, Ambassadeur de Chine en France ; M Hervé LE BRAS, Directeur d’études, INED ; Jean-Christophe LE DUIGOU, Secrétaire et représentant de la CGT ; Cédric LEWANDOWSKI, Directeur de la Division Collectivités Territoriales, EDF ; Marc LORTIE, Ambassadeur du Canada en France ; Jean-Claude MAILLY, Secrétaire général, Force ouvrière ; Emile H. MALET, Directeur de la revue Passages et de l’ADAPes ; Eric MAURIN, Directeur d’études, Ecole des hautes études en sciences sociales ; Henri MOLLERON, Responsable du développement, Colas ; Jean-Jack MOREAU, Professeur des universités ; Vincent MORILLE, Responsable de la stratégie au courrier, Groupe La Poste ; Philippe PELLETIER, Président du comité du Plan Bâtiment Grenelle ; Pierre POMMELLET, Haut Fonctionnaire ; Stéphane QUERE, Direction marketing et stratégie, GDF Suez ; Peter RICKETTS, Ambassadeur de Grande-Bretagne en France ; Charles H. RIVKIN, Ambassadeur des Etats-Unis en France ; Yazid SaABEG, Commissaire à la diversité et à l’égalité des chances ; Jacques SAINT-MARC, Expert en urbanisme ; Camille SARI, Docteur en finance internationale, Institut Euro-Maghrébin d'Etudes et de Prospectives ; Reinhard SCHAFERS, Ambassadeur d’Allemagne en France ; Jean-Pierre SOTURA, Secrétaire de la fédération, CGT ; Jean-Pierre SOTURA, Secrétaire de la Fédération, CGT ; Chansamone VORAVONG, Président de l’Organisation Laotienne des Ressources Edifiées pour la Coopération ; Patrick WIDLOECHER, Conseiller du Président du Directeur Général, Groupe La Poste ; Rama YADE, Vice-Présidente, Parti radical.

INVITATION
Colloque Mobilités : Transport, Urbanisme, Logement, Courrier, Modes de Vie et Villes durables
le Lundi 2 avril 2012 de 8h30 à 17h30 à l'Auditorium de La Poste
44 bd Vaugirard, 75015 Paris, Métro Montparnasse-Bienvenüe/Pasteur.


Mots-clés de l'article : adapes, colloque, economie, la poste, voiture, événement



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